Un gâteau en forme de roue de vélo créé en référence à une course cycliste au début du siècle qui m’a épuisée pour la journée. Un peu grippée, le cerveau ramolli, j’ai manqué d’organisation ; le bazar s’est installé partout mais finalement je suis assez contente du résultat.
La recette n’est pas compliquée mais je conseille une bonne organisation : une préparation puis l’autre et le tour est joué.
On peut même faire une partie la veille.
J’ai fait mon pralin moi-même mais on peut utiliser du praliné Gourmandises de chez Demarle ou du pralin en sachet qu’on mixera finement.
A vos poches ! Prêts ? Partez !
Ingrédients pour 8 Paris Brest individuels :
la pâte à choux :
100 ml d’eau
45 g de beurre
1 pincée de sel
2 g de sucre
60 g de farine
2 œufs
quelques amandes effilées
sucre glace
la crème mousseline :
3 jaunes d’œufs
60 g de sucre semoule
20 g de maïzena
200 g + 50 g de lait
80 g de praliné
110 g de beurre souple
Préparation de la crème mousseline :
Mélanger au fouet les jaunes d’œufs et la moitié du sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter la maïzena et 50 g de lait froid.
Faire chauffer le lait et le reste de sucre dans une casserole.
Quand il est chaud, verser doucement tout en mélangeant dans la préparation.
Reverser dans la casserole et faire cuire à feu doux jusqu’à ce que la crème soit onctueuse.
Ajouter le praliné et 40 g de beurre.
Laisser refroidir en couvrant au contact avec un film (le film doit être posé directement sur la crème).
Détendre le reste de beurre souple avec un fouet.
Quand la crème est refroidie, incorporer le beurre et lisser avec le fouet.
Remplir une poche à douille cannelée et mettre au frais.
Préparation des choux :
Préchauffer le four à 180°.
Dans une casserole verser l’eau, le beurre, le sel et le sucre.
Porter à ébullition puis hors du feu, ajouter en une seule fois la farine.
Mélanger avec une spatule jusqu’à ce que la pâte soit lisse.
Remettre sur feu doux et dessécher la pâte en mélangeant sans cesse.
Quand une fine pellicule se forme au fond de la casserole, la pâte est sèche.
Battre les œufs et les ajouter progressivement afin d’obtenir une pâte lisse et élastique (si la pâte paraît assez lisse, ne pas mettre tous les œufs).
Mettre dans une poche à douille (n°11).
Sur une feuille de cuisson dresser 8 cercles d’environ 7 cm de diamètre.
Parsemer d’amandes effilées et mettre au four pendant 25 à 30 minutes sans ouvrir.
Sortir les choux, les laisser complètement refroidir, les couper en 2 et les garnir avec la crème.
Reposer le couvercle et saupoudrer d’un peu de sucre glace.
Le thon n’est pas un poisson que je cuisine fréquemment. Avec une bonne marinade et une cuisson douce, il restera assez moelleux.
Je sers ce plat avec des haricots tarbais, cela change du riz.
On peut utiliser des cocos ou d’autres haricots blancs.
J’ajoute des piments végétariens que mon amie Aliette me rapporte de la Guadeloupe, mais je pense qu’en Métropole, on n’en trouve pas facilement. Ils ne piquent pas mais la saveur est tout aussi intense.
Ingrédients pour 4 personnes :
4 darnes de thon
1 poivron vert
2 oignons
3 gousses d’ail
1 CS d’épices à colombo
le jus d’un citron vert
1 piment frais ou 1 pincée de piment
250 ml de vin blanc sec
1 boite de tomates pelées
2 CS d’huile d’olive
Eplucher le poivron, l’ail et 1 oignon.
Mixer le tout avec le jus de citron, l’huile, et le colombo.
Eplucher l’autre oignon, le couper en dés et l’ajouter à la préparation.
Recouvrir le thon avec cette marinade et laisser au frais environ 1 heure.
Disposer le tout dans une cocotte et faire revenir doucement sans brûler.
Ajouter le vin blanc, les tomates et le piment, saler.
Verser de l’eau juste pour couvrir le tout.
Mettre le couvercle et cuire environ 1 heure à petit feu.
J’avais testé une crème brûlée au foie gras mais depuis je n’avais pas refait de crème salée. Pour celle-ci j’ai utilisé du fromage fumé (genre fromage à raclette), pour associer les 2 goûts fumés sur 2 textures différentes.
On peut prendre un autre fromage par exemple du Comté ou du Beaufort.
Ingrédients pour 4 personnes :
4 jaunes d’œufs
10 cl de lait
30 cl de crème liquide
120 g de fromage
poivre
50 g de lard fumé
20 g de chapelure
Faire chauffer la crème et le lait, ajouter le fromage râpé et remuer sans arrêt avec une cuillère en bois pour le faire fondre. Poivrer.
Faire couler doucement et en remuant, la crème au fromage sur les jaunes d’œufs.
Verser dans des ramequins et mettre au four à 100° pendant 1 heure.
Ajouter à côté des crèmes sur du papier sulfurisé, le lard coupé en tranches fines. A la fin de la cuisson, le lard doit être complètement desséché (si ce n’est pas le cas, le laisser encore au four).
Eponger le lard et le mixer avec la chapelure.
Saupoudrer sur les crèmes.
Comme toute crème brûlée, on peut la manger froide en chauffant la chapelure au grill quelques minutes avant. Personnellement, je l’ai préférée chaude.
Moi si et en plus j’ai entendu à la radio que les maraîchers avaient des difficultés à écouler les légumes d’hiver depuis que le soleil est revenu.
Alors, mettez des carottes, des navets, des poireaux dans vos casseroles !
J’ai voulu associer ces légumes avec des lentilles corail que j’ai dans le placard depuis un certain temps et que je n’avais pas encore choisies pour une recette.
C’est chose faite. J’ai même fait 2 recettes qui se ressemblent un peu.
On partage ?
Ingrédients pour 4 personnes :
2 navets Boule d’or
1 panais
150 g de lentilles corail
2 CS d’huile d’olive
2 échalotes
poivre
¼ bouillon cube
Faire suer l’échalote émincée dans l’huile d’olive.
Ajouter les navets et panais coupés en petits cubes.
Saler un peu.
Laisser dorer 2 ou 3 minutes.
Rincer les lentilles sous l’eau froide puis les verser sur les légumes.
émietter le cube de bouillon puis couvrir d’eau à hauteur.
Porter à ébullition puis baisser à petits bouillon pendant 10 minutes.
Tout le bouillon est absorbé et les légumes sont cuits et les lentilles légèrement al dente.
Servir avec un filet de poisson, une viande blanche ou dans un œuf cocotte.
Pour la deuxième version, le panais est remplacé par des carottes et des épinards (ici hachés et surgelés, je n’avais que cela).